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Bruno Liénard & Miss Nantes chez Hair-Sudio à Nantes.JPG

Le salon se trouve sur la ligne de Bus C1 arrêt La Chocolaterie, le salon fonctionnel et lumineux! Pour un service rapide et efficace.

Bruno Liénard coiffeur pour enfant depuis 1985 à Paris et maintenant sur la plage à Honfleur & Deauville septembre 2017.

La première coupe de cheveux : un rite de passage qui peut vite se transformer en traumatisme pour un tout-petit, et pour ses parents. Les astuces de coiffeurs spécialisés.

Il ne suffit pas de savoir manier les ciseaux pour couper les cheveux des plus petits. «Beaucoup de coiffeurs n’ont aucune empathie avec les enfants», déplore Bruno Liénard, coiffeur pour enfants basé à Honfleur (Calvados). Tout se fait au feeling, selon Nathalie Pero Alves du salon Los Niños à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) : «Il n’existe pas de formation spécialisée dans la coiffure pour enfants. Tout dépend de son expérience et de son ressenti personnel.» Une condition sine qua non pour Bruno Liénard, qui ajoute que, en plus de cette dimension humaine, «les enfants sont sensibles à leur environnement». Le salon de Nathalie Pero Alves, par exemple, est décoré d’un aquarium et d’une bibliothèque enfantine pour les distraire – quand ils ne disposent pas du portable de leurs parents. Que faire dans une région dépourvue de salons spécialisés ? Le plus judicieux reste d’en discuter avec un professionnel, pour s’assurer de sa bienveillance. À éviter absolument : les bruits de tondeuses et de sèche-cheveux, qui ne feront qu’ajouter du stress.

L’horaire : un facteur à ne pas négliger. La journée d’un bébé étant dictée par sa faim et son sommeil, certains moments sont à éviter : «Par expérience, l’heure du déjeuner est la pire, témoigne Nathalie Pero Alves, car ils ont tendance à piquer de grosses colères». À privilégier : «Plutôt après la sieste ou tôt le matin, juste après le réveil», s’accordent les deux professionnels. Si un planning chargé ne permet pas de choisir, ce n’est pas sans risque. En effet, Bruno Liénard est catégorique : «On ne coupe pas les cheveux d’un bébé qui pleure».

À quel âge peut-on amener son bébé chez le coiffeur ?

Tout dépend de la masse de cheveux. Nathalie Pero Alves reçoit parfois des bébés de quatre mois qui ont besoin d’un rafraîchissement capillaire.Bruno Liénard  ironise : «Certains enfants ont des forêts sur la tête !» Dans ce cas-là, la coupe se fait dans les bras d’un parent.

On peut aussi attendre leurs 2 ans avant de se rendre chez le coiffeur, si la quantité de cheveux le permet. À cet âge-là, les cheveux, qui n’étaient encore que du duvet, prennent leur forme adulte. C’est à ce moment que Bruno Liénard les coiffe assis.

Tout dépend de l’âge. Si le bébé n’a aucune autonomie, c’est plutôt des parents qu’il faut s’occuper, selon lui : «Souvent, la maman transmet ses peurs et se projette dans son passé de petite fille.» L’enfant perçoit l’angoisse de sa mère, s’angoisse lui-même, pleure, ré-angoisse sa mère, et ainsi de suite… Un cercle vicieux. S’il est assez grand, à partir d’environ 18 mois, Nathalie Pero Alves propose de lui montrer des photos du salon de coiffure avant le rendez-vous, pour qu’il se familiarise avec l’endroit.

Exit dégradés, franges et autres fioritures. La professionnelle suit une technique simple : «Je fais avec la matière et raccourcis pour un côté plus propre et net». Pendant les deux premières années, on peut dire au revoir aux rêves de chevelures de Raiponce. Sachant que, pendant 18 mois, les cheveux ne sont que du duvet, rien ne sert de les laisser pousser. Pas de quartiers pour Bruno Liénard : «Il faut couper les cheveux de la nuque, car c’est l’endroit où un bébé transpire le plus. Les mamans sont amoureuses des boucles qui apparaissent sur cette zone et ne veulent pas qu’on les coupe». Il met aussi en garde contre la frange qui, en poussant, les fait loucher et crée un strabisme. Le jeu n’en vaut pas la chandelle.

C’est au moment de passer sous les ciseaux que ça se corse. Un bébé qui n’arrive pas encore à se tenir droit doit se faire couper les cheveux dans les bras d’un parent qui, lui, reste debout. Cette position permet une plus grande liberté de mouvements au professionnel. Bruno Liénard n’assoit les enfants qu’à partir de l’âge de 2 ans. Ensuite, tout se passe bien si le parent ne se montre pas brusque avec l’enfant : «Quand on tient l’enfant par le cou ou le menton, il se sent contraint. Sa tête doit être libre», prévient le coiffeur. Dix à vingt minutes suffisent, puis le tour est joué. Une expérience positive grâce à ces conseils, à répéter tous les deux ou trois mois.

 

Mes outils de coupe de cheveux pour Hommes et Enfants sur cheveux secs et propres réalisées aux ciseaux et finitions à la tondeuse, votre shampooing est réalisé à la fin de mon travail. je me déplace dans un rayon de 15 KM autour de Deauville.

La chevelure des femmes, un attribut aux multiples reflets!

The multiple characteristics of women’s hair!

Parmi les éléments distinctifs de la féminité, les cheveux arrivent en bonne place. Courts ou longs, bruns ou blonds, là n’est pas vraiment la question : chez toutes les femmes, les cheveux ont une signification particulière et revêtent plusieurs fonctions très différentes.

–       Symbole de la féminité : Pendant longtemps, les femmes n’ont pas eu le droit de couper leur chevelure, car celle-ci était le symbole de leur féminité. Dans ce contexte, les couper devenait une humiliation, voire une mutilation métaphorique : à la Libération notamment, les femmes accusées d’avoir eu des relations sexuelles avec l’armée ennemie étaient rasées, tondues de leur féminité dont on jugeait qu’elles avaient abusé. Les coupes « à la garçonne » n’apparurent que dans l’entre-deux-guerres.

Amongst the most distinctive elements of femininity, women’s hair features high in the list. Short or long, brown or blonde, that’s not really the issue: for all women, hair has a particular significance and it revolves around several very different functions.

– Symbol of femininity: For a long time, women didn’t have the right to cut their hair. Cutting it became a humiliation, particularly at the time of the Liberation when women accused of having sexual relations with enemy soldiers were shaved and shorn of their femininity which they were judged to have abused. Boyish cuts only started making an appearance during the interwar years.

–       Outil de séduction : Conséquence logique de leur participation à la féminité, les cheveux ont une importance toute particulière dans la séduction. Les déesses grecques étaient toujours représentées avec une longue chevelure (qui servait à couvrir le sexe pour Aphrodite). Dans certaines cultures, notamment chez les catholiques à la Renaissance et les musulmans aujourd’hui, les cheveux ne sont montrés qu’au mari tant leur portée sexuelle est grande ; en public, il faut les dissimuler entièrement sous un voile. En France, jusqu’au 19e siècle, les femmes, une fois passée la puberté, se devaient de sortir coiffées d’un chapeau, sous peine d’être considérées comme les femmes de mauvaise vie. Les cheveux étaient alors considérés comme un symbole de l’intimité et de l’érotisme, comme le montre le poème « La chevelure » de Baudelaire : « Longtemps! Toujours! Ma main dans ta crinière lourde / Sèmera le rubis, la perle et le saphir / Afin qu’à mon désir tu ne sois jamais sourde ! ». C’est pour cela que de nombreux peintres ont utilisé ce motif de la chevelure cascadante pour peindre l’érotisme (ici : Edgar Degas, Femme coiffant ses cheveux). Même s’ils ont perdu ce caractère très sexuel en Occident, et sont montrés librement, les cheveux ont toujours une dimension de séduction très importante. Pour certains hommes, ils sont même devenus un véritable code de communication : « Une femme qui se recoiffe en souriant est ouverte à la discussion. Les filles qui ont les cheveux courts, avec la nuque dégagée, sont souvent assez sûres d’elles, de leur physique en tout cas, pour « oser » ». 

–       Marqueur social : Suivre la norme en vigueur pour le coiffage de la chevelure était, jusqu’à peu, indispensable pour conserver son prestige social. A la Renaissance, les coiffures sont hautes, le front dégagé. Toutes les femmes de la haute société ont ensuite porté des perruques au 18e siècle, si leurs cheveux naturels ne leur permettaient pas ces échafaudages d’anglaises en accord avec le style rococo de l’époque – ici sur Marie-Antoinette. Après la Révolution Française, ce style extravagant est banni car trop révélateur de l’ordre social ; on abandonne les perruques, mais les femmes continuent à devoir porter les cheveux longs. C’est le néo-classicisme (boucles sur le front, cheveux attachés), qui cèdera la place au romantisme à la fin du 18e siècle. Ce n’est qu’avec la Première Guerre mondiale, qui signa le début du travail des femmes en usine, que les usages se firent moins prescripteurs et que la chevelure ne fut plus associée à un rang social. (Pour plus d’informations : The history of the hair’s world).

–       Révélateur de qualités morales et professionnelles : Cette association entre la chevelure, attribut physique, et les qualités morales, existe depuis la littérature antique : les personnages féminins mauvais ou dangereux étaient décrits portant une tignasse ébouriffée, presque effrayante (les 3 Gorgones, qui paralysaient leurs proies ; plus récemment, Cruella d’Enfer ou encore les sorcières dans les contes pour enfants). Cet imaginaire est resté : il faut avoir les cheveux propres et disciplinés pour ne pas être montré du doigt. Aux Etats-Unis, la plupart des femmes cadres supérieures se font faire un brushing tous les matins : impossible d’arriver au bureau avec une coiffure négligée, qui montrerait à leurs interlocuteurs qu’elles ne maîtrisent pas leur image (ou leur planning, pour trouver le temps de s’occuper de leur apparence). Le soin apporté aux cheveux devient révélateur de la maîtrise de son image de marque, et donc de qualités professionnelles (perfectionnisme, efficacité, attention aux détails…).

–       Protection : A l’adolescence, la frange sert souvent à dissimuler les boutons d’acné. Plus tard, il n’est pas rare que les femmes continuent de se sentir protégées par leurs cheveux, qui agissent comme une barrière entre elles et le regard des autres. Les nerveuses les remettent sans cesse en place, ils sont rassurants et apaisants. Ce n’est qu’après les avoir coupé que Delphine, qui témoigne dans Psychologies, s’en est aperçue : « Je me suis aperçue que les cheveux bruns qui habillaient jusque-là mon visage me servaient de masque. Les couper a été l’occasion de faire tomber ce masque et de montrer qui je suis. »

–       Possibilité de métamorphose : La plupart des femmes jouent avec leurs cheveux, se coiffent différemment au gré de leurs envies et de leur humeur du jour. C’est ainsi qu’un brushing strict pour aller travailler peut laisser la place à une chevelure ondulante le week-end, qu’une tiare ou un chignon spectaculaire peuvent les transformer en  stars hollywoodiennes le temps d’une soirée. Les cheveux servent à exprimer différentes facettes des femmes, comme le font des vêtements au style très différent.

–       Reflet de notre évolution : Il n’est pas rare qu’une femme change de coupe ou de couleur à chaque grand bouleversement de sa vie : une nouvelle coiffure « de grande » pour entrer au collège, une teinture provocante à l’adolescence, un changement radical de coupe après une rupture… La nouvelle coupe de cheveux devient alors indicatrice d’un changement profond, que l’on veut signifier de manière métaphorique. Emma Watson, l’actrice anglaise qui interprète Hermione Granger dans la saga Harry Potter, a ainsi fait couler beaucoup d’encre lorsqu’elle s’est rasé le crâne : « J’en avais assez que tout le monde m‘assimile à la gentille petite sorcière, je voulais me débarrasser de cette image en entrant à l’université. C’est la chose la plus libératrice que j’ai jamais faite. Ca a été un véritable cap. »

A toutes les époques, les cheveux ont donc été un moyen d’expression – ou plutôt d’expressions : séduction, prestige, timidité, rébellion, affirmation de soi… Si l’on sait la décrypter, la chevelure est un langage aussi révélateur que le style de vêtements qu’une femme porte.

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VIDÉO. Une carte postale de Deauville et Trouville pour inciter les touristes à y passer un week-end
Trouville et Deauville (Calvados) font partie des destinations de l’agence de voyage en ligne Expedia.fr qui consacre une vidéo aux deux stations balnéaires de la Côte fleurie.
Sur un site proposant des voyages dans le monde entier, on trouve une rubrique intitulée : les cartes postales d’Aurélia. Deauville et Trouville (Calvados) y figurent parmi les destinations préférées d’Aurélia qui choisit, à travers une vidéo d’emmener les internautes passer un week-end en France. Avec Brice son réalisateur, Aurélia fait découvrir, à travers des activités, des spécialités culinaires et des visites surprenantes, sept villes de l’hexagone dont les deux stations balnéaires de la Côte fleurie, qu’elle estime idéales pour un week-end réussi.
04/01/2017 à 07:11 par Sophie Quesnel

L’épisode de cette série proposée par l’agence de voyage en ligne Expedia.f

Mon amour pour les soins Christophe Robin

Il faut tout d’abord savoir que Christophe Robin est coiffeur de métier, plus particulièrement coloriste et spécialiste du blond. ll est notamment connu pour être à l’origine du blond de l’actrice Catherine Deneuve et de nombreuses autres stars. En 1999 il lance sa gamme de produits ultra-performants et spécifiques aux cheveux colorés. Les produits sont tous à base d’actifs naturels conçus pour nourrir, hydrater et protéger les cheveux sensibilisés ou fragilisés par les produits chimiques et les éléments extérieurs. Toutes les  formulations sont sans paraben, alcool, silicone, oxydant, ammoniaque, colorant (hors le soin nuanceur de couleur) et SLS.

Place à mon avis en détails sur 6 produits de la ligne Christophe Robin : 3 shampoings, 2 masques et une huile, c’est parti !

@christopherobinparisproduits

 

« C’est à ce moment-là, je crois, que je décidai de partir pour un voyage dont j’ignorais la destination et la durée. J’étais désargenté, désenchanté. Mais je voulais me replonger dans le courant de la vie, me battre pour ou contre quelque chose, retrouver l’envie du bonheur et le goût de la peur, lutter contre la force des vents, éprouver la chaleur, le froid, casser des cailloux et, s’il le fallait, creuser les flancs de la terre. » Si ce livre pouvait me rapprocher de toi.

de Jean-Paul Dubois.

#BrunoLiénardConciergerie, dans la #marinaportdeauville, votre #coiffeur #BrunoLiénard,

 

Les soins #christopherobin @deauville c’est possible!

J’ai ensuite eu droit à un ensemble de soins car le premier constat de Christophe a été que mes cheveux étaient très secs. Il faut dire que depuis que je les coupés, je n’en prends plus aussi soin qu’avant. Christophe m’a expliqué qu’une jolie couleur et un joli blond lumineux passaient avant tout par le soin et qu’il ne fallait jamais manquer cette étape. C’est pourquoi il a commencé à appliquer sa mythique huile à la lavande sur mes longueurs avant de rattraper mon balayage.

Après avoir rincé mes cheveux, @ChristopheRobin a appliqué la crème lavante au citron, l’un de ses produits cultes. Idéal sur cheveux blonds ou colorés/méchés, cette crème non détergente (sans paraben, silicones, SLS ni colorants) et très riche permet de laver le cheveu sans l’agresser tout en réveillant la couleur et en apportant beaucoup de brillance grâce aux extraits de camomille et de millepertuis. La crème s’applique sur cheveux humides et peut même être appliquée sur cheveux secs si les cheveux sont très déshydratés (testé hier et approuvé). Il suffit de répartir le produit des racines à la pointe, de laisser poser de 5 à 20 minutes, puis d’ajouter un petit filet d’eau pour émulsionner le produit pour un léger effet gommage. Cela peut surprendre au début mais le produit ne mousse pas ce qui est tout à fait normal ! Il faut répéter l’opération en rajoutant des filets d’eau puis en faisant émulsionner le produit jusqu’au parfait rinçage. Cette méthode d’application peut paraitre contraignante mais il vaut mieux se donner un peu de mal pendant quelque minutes plutôt que d’utiliser un shampooing détergeant agressif qui fera virer la couleur. Christophe Robin insiste sur l’importance de suivre ces gestes car si la crème au citron n’est pas utilisée de la bonne façon le risque est de rendre vos cheveux trop lourds. Cette crème est un excellent trois en un car elle nettoie, préserve la couleur tout en soignant le cheveu, pas besoin de masque derrière !

#christopherobinparis

Deuxième produit utilisé par Christophe : le soin nuanceur Blond Pur que j’avais envie de tester depuis des mois ! Ce soin est décliné pour toutes les couleurs de cheveux. Le Blond Pur est celui adapté à ma couleur car mes cheveux sont très dorés naturellement et ils ont tendance à jaunir. Le soin permet de neutraliser les reflets jaunes disgracieux. Il suffit de le poser et de laisser agir pendant 5 à 30 minutes selon l’effet souhaité. De tous les soins déjaunisseurs que j’ai pu tester au fil des années c’est de loin le plus efficace de tous ! L’effet disparait progressivement après quelques shampooings donc il faut répéter l’opération assez régulièrement pour un résultat optimal. Il est possible d’appliquer le soin nuancer par dessus la crème au citron comme l’a fait Christophe Robin dans la vidéo. by @zoébassetto